Fille qui tente de faire le saut entre deux gros rochers
Déménager

Sur les freins avant le grand saut à Toronto

Déménager, quelle aventure! D’abord, vivre un déménagement est une grande étape à franchir puisqu’une page de notre histoire se tourne. Pour certains, l’expérience de déménager hors province ou hors pays sera vécue positivement, alors que pour d’autres ce ne sera qu’un trop-plein de stress. Année après année, la discussion d’aller travailler à l’étranger revenait avec mon conjoint, mais nous ne passions pas à l’action. Ce n’est qu’à notre retour de Toronto en 2018 que j’ai réalisé que ça nous avait pris 15 ans avant de réaliser notre projet de déménager hors Québec. 

 

L’origine de notre projet

Mon désir de m’expatrier était présent depuis de nombreuses années. Fallait-il que l’opportunité se présente au bon moment. Nombreux étaient les petits démons qui me hantaient et les barrières qui m’empêchaient, moi seule, d’aller de l’avant avec ce projet.

Pour tous ceux qui ont ce feeling, cette curiosité de vouloir le vivre, mais qui n’ont jamais osé passer à l’action, je vous dis : « c’est normal! ». J’ai pris 15 ans avant de passer de la parole aux gestes et déménager à Toronto.

Qu’est-ce qui fait que je me retiens autant pour vivre une telle expérience ?

Vous ne pouvez pas imaginer le nombre de fois que je me suis posée cette question.

 

Mes barrières

Perceptions de mon entourage

Pour mon entourage, l’expérience d’aller travailler et vivre à l’étranger quelques années paraissait comme un projet irréaliste. La majorité d’entre eux étaient même surpris de nous en entendre parler. Pourtant aujourd’hui, nombreux sont ceux et celles qui ont foncé et déménagé hors Québec.

M’éloigner de mes proches

À l’université, je voulais étudier à l’étranger, mais je venais tout juste de rencontrer un bon gars, LE bon gars, aujourd’hui le père de mes enfants. À ce moment, je savais bien qu’en partant quelques mois ou plus, je mettais mon couple à risque.

Après mes études, je ne voulais pas quitter mes amies ni ma famille. Étant l’enfant unique d’une famille unie et ayant développé des amitiés dont je garde les liens tissés serrés, j’avais peur de perdre ce qui était le plus précieux pour moi, mon cercle social et mes racines familiales.

Sécurité financière

À la mi-vingtaine, après l’acquisition d’une première maison, ma situation financière me préoccupait. Je ne voulais pas mettre mon avenir financier en péril en vendant une maison que je venais tout juste d’acquérir.

Quitter mon emploi

Alors que je venais tout juste de me trouver un emploi passionnant, j’avais du mal à le quitter. Pour la première fois de ma vie, j’avais du plaisir à travailler. Impossible de tout abandonner!

L’arrivée de notre premier enfant

Trois ans plus tard, à l’aube de mes 31 ans, l’arrivée de notre première fille a mis fin à notre projet. Pour moi, il n’était plus question de déménager à Toronto ou ailleurs. Près de nos parents, à un coin de rue de la garderie et à deux minutes de voiture d’écoles, d’épiceries et de magasins… je n’allais pas risquer de perdre tous ces avantages.

Malgré tous ces incitatifs à demeurer où nous étions, une petite voix me disait ; » n’oublie pas que tu as une seule vie à vivre! ». Oh la la !!! Je craignais les remords de ne pas avoir oser vivre l’expérience au moins une fois.

 

Mon élément déclencheur

Finalement, « mon » élément déclencheur s’est produit. La nouvelle de l’arrivée éminente d’un 2e enfant mis tout en branle. Mon désir de découvrir une autre région durant mon congé de maternité était plus fort que tout.

Une fenêtre d’un an se créait pour interrompre notre vie ici, peser sur pause et essayer ailleurs. Mes principales inquiétudes liées à mon emploi venaient de tomber puisque je le conservais durant mon congé. Nous avions notre maison depuis dix ans, alors je n’avais plus de crainte financièrement. Puis, une année allait passer tellement vite qu’il y avait peu de risque de perdre notre cercle d’amis. Pour moi, c’était finalement LE bon moment.

Et puis, mon mari eu l’opportunité d’être transféré par son employeur pour un nouvel emploi à Toronto. On s’est finalement dit, après 15 ans : « Let’s go! On y va! ». Nous n’avions jamais pensé qu’après avoir accepté de vivre cette aventure, nos petits démons allaient revenir nous hantés, jour et nuit.

 

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À bientôt!


Auteure : Andréanne Leduc, CPA, CA

Engagée à promouvoir des opportunités de développement personnel et professionnel.


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