• Parcours de vie difficile : de la DPJ au doctorat

    Née dans une ville du Sud de la France, Sarah (1) a été placée par la protection de la jeunesse (DPJ) dans une famille d’accueil à l’âge de six mois, sa mère n’ayant pas les capacités matérielles ni les compétences parentales nécessaires à son éducation. Contrairement aux apparences, ce placement était le tout début de ses ennuis.

  • Déjouer un diagnostic grâce à sa persévérance

    Profondément passionnée par la vie et le dépassement de soi, Nathalie Bertrand a tout un parcours. Diagnostiqué dyslexique à cinq ans, en 1970, il n’y avait personne qui croyait en ses capacités d’atteindre un cinquième secondaire. À cette époque, la dyslexie était encore méconnue, même par les professionnels de la santé. Certains avaient mentionné à ses parents qu’elle allait avoir besoin d’un bon mari. Incroyable! Une tout autre réalité qui n’est pourtant pas si loin.

  • Débuter un doctorat avec une vie bien remplie

    Jean-François Perron a toujours aimé acquérir de nouvelles connaissances et aller au fond des choses pour mieux les interpréter et les comprendre. Alors qu’il croyait avoir fait le tour de sa formation universitaire après deux BAC et une maîtrise, la passion de son expérience professionnelle de chercheur lui a fait poursuivre ses études jusqu’au doctorat en sciences de l’orientation. Cependant, avec un bon emploi, une famille, un cercle social, des responsabilités, ça devenait tout un défi de trouver le temps et l’énergie pour réaliser de telles recherches. Jean-François nous raconte comment il a surmonté ses défis et passé à l’action à la découverte de cet univers de chercheurs.